Pro profile - Stéphanie Roy

Pro profile - Stéphanie Roy

March 08, 2019

En cette journée internationale de la femme, nous mettonsen vedette Stéphanie Roy, une jeune spécialiste du demi-Ironman. Malgré ses 23 ans, Roy se fait vite connaître. Depuis sa deuxième place au Ironman de Puerto Rico en 2017, elle accumule des victoires à travers l’Amérique duNord, soit en Caroline du Nord et à Cozumel en 2017, ainsiqu à Maryland en 2018. Native de Laval, Roy s’apprête à débuter sa quatrième année de compétition dans les rangsprofessionels. Elle s’entraîne à Trois Rivière tout en poursuivant ses études en ergothérapie, ce qui comprenddes cours et des stages. Nous nous sommes entretenus avec Stéphanie lors de son camp d’entraînement en Floride pour discuter de son cheminement, de ses plans futurs et de quoi ça veut dire de faire la transition dans le monde des prosvers l’âge de vingt ans.

 

First Endurance Canada: Comment t’es tu impliquée dans les sports d’endurance?

 

Stéphanie Roy: Les sports d’endurance faisaient toujourspartie du quoitidien pour moi. Je faisais des compétitionsde natation dès mes 10 ans. À l’école primaire, j’avais le droit de commencer le cross-country en troisième année et vite après j’ai commencé le triathlon à 11 ans dans le circuit junior élite au Québec. Quelques années plus tard, je faisaisaussi quelques ries nationales. Vers mes vingt ans, j’aidécidé de m’essayer au niveau professionel et de monter en distance pour me concentrer sur le demi –Ironman.

 

FEC: Tu n’as que 23 ans. C’est commun d’attendre biendes années avant de faire la transition du triathlon au demi-Ironman. Pourquoi t’es tu lancée dans cettenouvelle épreuve à un si jeune âge, au lieu de t’essayerau triathlon pour plus longtemps?

 

SR: Puisque la natation n’est pas ma force. Dans les courses élites, si tu sors de l’eau trop loin des meneuses, la course est finie. Il y a moins de temps pour rattrapper les autres lors des triathlons Olympiques. En plus, je terminaisla course sentant que je n’avais pas tout donné. Donc, je pensais que le grand volume de l’Ironman m’irait bien.Jusqu’à date, je ne regrette pas avoir monté du tout.

 

FEC: C’est quoi une semaine normale d’entraînement?

 

SR: Celà dépend si je suis en phase de cours ou en phase de stage dans mes études. Le stage occupe 35 heures de ma semaine, donc il faut parfois réduire les heuresd’entraînement à environ 20 heures par semaine. Cependent, je suis en Floride pour un camp d’entraînementet le but est de faire beaucoup de volume. Le montantd’heures totales change par semaine, mais il peut monter à environ 23. Des semaines, je parcours 100 kilomètres à la course mais récemment la concentration est au vélo. Lorsdes grosses semaines de volume - comme celle-ci en camp d’entraînement - on diminue l’intensité pour ne pas accumuler la fatigue.

 
FEC: Au fond, tu pratiques trois sports. Es-tu plus coureuse, nageuse, ou cycliste?
 
SR: Quand j’ai commencé le triathlon, je détestait la course. J’amais mieux nager pour l’aspect de groupe. Au fildes années, ça a changé. J’aime toujours nager, mais depuisque je cours beaucoup de volume, j’ai appris à mieux gérermes efforts. Je me sens plus naturelle et c’est plus agréable. Par rapport au vélo, par contre, j’ai toujours été un peu plus neutre. En ordre, c’est vraiment la course que je préfères, puis la natation et après le velo. Je nen teste pas un. Aussi, j’aime bien faire la musculation. C’est vraimentimportant pour éviter les blessures.
 
FEC: En effet, autre que les exercises de musculation, quelles autres démarches entreprends-tu pour éviter les blessures qui suivent l’entraînement si intense?
 
SR: Mon entraîneur Pascal Dufresne réagit vite lorsquequelque chose ne vas pas. Si je ressens des petits bobos, on ré-évalue à chaque jour et on change l’entraînement en conséquence. Aussi, on varie les surfaces de course entre le tapis roulant, l’asphalte et même la piste à chevaux pendant l’été.
 
FEC: À ton avis, c’est quoi le point culminant de ta carrière jusqu’à date?  
 
SR: Ce qui ressort c’est le demi-Ironman nommé Pain in Paradise à Puerto Rico en 2017. C’est vraiment mon coup de Coeur, puisque j’avais complétement dépassé mesattentes. C’était ma deuxième année comme pro. J’arrivaisd’un camp d’entraînement et l’alignement d’athlètes étaitfort. Mon beau père était inquiet que je finirais dernière. La course était si bien commencée que lorsque je suisdébarquée du vélo troisième, quelqu’un prennait ma photo et j’avais la face en complète surprise. Les côtes et la chaleurj’aime bien courir dans le chaudm’ont aidépendant la course et j’ai terminé deuxième. C’étaitvraiment un moment spécial.
 
FEC: Maintenant, pour quoi te prépares tu?
 
SR: Je repars de la Floride et je commence un stage pour mes études lundi. Ça s’annonce un dur retour à la réalité. Dès que je finis en stage, j’envisage une course à Monterrey au Mexique (je veux m’éloigner du froid). Ensuite, ce sera un demi Ironman soit à Chattanooga ou à Tennessee et au Ironman Eagleman dans le Maryland. Je course beaucoup pour obtenir de l’expérience et aussipuisque je veux me qualifier pour le championnat du monde en Septembre à Nice, en France.
 
FEC: Comment penses-tu que First Endurance Canada va t’aider à atteindre ces buts?
 
SR : Les produits nutritifs de First Endurance Canada aident beaucoup ma performance et ma récupération - j’ai vu une grosse amélioration depuis j’ai commencé à me nourrir d’eux. Je souffrais souvent de crampes musculaires entre le bicycle et la course. Leur boisson électrolyte m’aide à prévenir cela et me donne un meilleur niveau d’énergie constant en entraînement. Ce sont des boissons faciles à consommer qui ont bon goût et qui permettent de rester bien hydraté.
 
FEC: Le sept mars est la journée internationale de la femme. Quelle est l’importance de souligner unejournée de la sorte, spécialement dans le monde du sport?
 
SR: Je pense que dans notre sport, c’est équitable entre les femmes et les hommes. Nous avons les mes primes en argent dans la course. Mais cela veut dire qu’il fautcontinuer dans cette voie et s’assurer que les femmes sontmises en avant tout comme les hommes. Oui, nos chronossont moins rapide en moyenne, mais ça ne veut pas dire quece n’est pas tout aussi gratifiant et impréssionnant de pousser ses limites. Il faut promouvoir cela pour les fillesqui s’intéressent au sport pour qu’elles s’y attachent.
 
 
 



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